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Mon coeur
Dans ta bouche

samedi 3 juin 2006

Le retour

Ça faisait longtemps que je n’avais pas pris le temps d’écrire sur mon blog…
Un jour j’essaierai de raconter pourquoi.
En tout cas, je suis rudement content d’écrire aujourd’hui. Ça lui redonne un petit coup de jeune tout à coup.
A bientôt.

lundi 10 avril 2006

Anthropologie

Les êtres humains, ces singes vêtus.

jeudi 30 mars 2006

Lâcher de méandres

J'ai tardé à le faire, mais enfin, la voilà, ma réponse à mon Questionnananaire.

1) Si j'étais un chien errant, je dormirais dans les entrailles de la Raison et je pisserais dans mon sommeil pour raviner ses fondations.
2) Il n'a jamais tant plu que le jour où dans l'alcool des veines, les clochards se rinçaient l'oeil. Des voitures passaient en claquant comme des pets et tout le monde courait pour se noyer chez soi, dans l'ennui moite des suées de phosphore. Le ciel beuglait comme un taureau et pissait comme un porc écorché. Des moines passaient dans l'oeil narquois d'une traînée qui faisait prendre l'air à ses nichons, et le désir partait comme un gros mot dans les frocs.
3) La syllabe que je préfère confine au ressac des vagues par gros temps, si possible à Audierne. Elle prend l'aspect des écoulements, des bouteilles qu'on vide, des lavabos, des larmes, des lectures, des rires, des exultations. Elle cingle comme une tempête et caresse comme une brise, fasèye comme une voile.
4) J'ai découvert récemment des céphalopodes coincés dans leurs contorsions, le cul coiffé de lauriers, des pendus morts d'overdose. La gueule de lamproie tête au lisier des honneurs inversés, des succès spectaculaires, des auras subreptices. L'ovale de leur calvitie chipote contre le sable de l'arène, où des yeux froids saccagent les mystères.
5) Mon esprit ressemble à une léproserie béant sous le soleil. Des matons en aube empêchent les contagions de l'intérieur par l'extérieur et réciproquement. Au centre, un totem représentant la Trinité rouille comme une carlingue, tandis que des murailles dégoutte le bleu du ciel inaccessible. Du jus de citron cautérise les plaies d'où éruptent des mains innombrables. Elles traversent les crevasses des cloisons et de la voûte pour attraper des miettes d'ailleurs. Peu à peu, les limites s'effrangent et le noyau s'imbibe de chair.
6) J'irais volontiers cueillir ta chair avec les lèvres. Ta chair de perle à cet endroit précis où le monde, les mythes, les religions, les partis, la politique, l'économie, l'intelligence et la connerie s'effondrent dans un fracas de pachyderme. Ta chair qui perle où je la cueille.
7) Je ne peux m'empêcher de repasser en boucle par le chas du temps. Demain relit naguère qui reflue comme un vieux sac de ficelles fâcheuses auxquelles l'avenir s'accroche comme un marionnettiste. Le fil reboucle sur lui-même avant de tendre au-dessus du vide un cil de funambule.
8) Le soleil n'a jamais tant brillé que le jour où il a fermé sa gueule. L'azur crevait comme un ventre de cheval mort harnaché pour la parade. A coups d'ailes, des oiseaux lacéraient sa carcasse. Le soleil dégueula sur le sol comme un oeuf.
9) L'amour fou, c'est des enchantements de tripes et des tourments de chair, des lancées de pulsions qui gravitent sans axe. C'est un jet de soi dans et contre l'autre. C’est une naissance, un seuil.
10) Je préfère de loin les baleines à la nuée de criquets qui plastronnent dans les cavités du désastre. Les baleines ont l'innocence de foetus gigantesques sur le point de vagir, la douceur inaccessible et lente de ceux qui sont à la traîne, de ceux qui sont à naître, et que porte une onde muette, sans courage et sans durée. Je préfère de loin les baleines aux casseurs de couilles, aux dresseurs de lions, aux tour-operators, aux marchands d'esclaves. Je préfère de loin les baleines à l'assemblée des singes qui ont appris l'outil.

jeudi 23 mars 2006

Questionnananaire

Fort de ma rencontre avec le questionnaire de Slanka, je me laisse à mon tour aller à lancer le mien dans l'immensité floconneuse de la blogosphère. A vos marteaux !

1) Si j'étais un chien errant, je dormirais...
2) Il n'a jamais tant plu que le jour où...
3) La syllabe que je préfère...
4) J'ai découvert récemment...
5) Mon esprit ressemble à...
6) J'irais volontiers cueillir...
7) Je ne peux m'empêcher de repasser en boucle...
8) Le soleil n'a jamais tant brillé que le jour où...
9) L'amour fou, c'est...
10) Je préfère de loin les baleines à...

mardi 21 mars 2006

Sorcières

Brûlez les poètes !
Brûlez les peintres !

vendredi 17 mars 2006

Réponse au questionnaire de Slanka

Le questionnaire incontournable !

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mardi 14 mars 2006

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Lycnée lomage davar ta blut so. So. Porgras déilf louture de gravine lémide revigrageable.
Testime anduil ne gra aplu du satourme du gretun greton gretin frt
Loulouloulp lp tu mi suerpor signotd dru frou permiss permiss frt
Grig nipla qu ts aatir ouplie endiva et suivo divaz rapaltuscion du vrie regad
Douldun

dimanche 12 mars 2006

animal

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Pour table en poires unies cllesisonalales uns alaetels Kirt Bretel
.
nne. Réf. Bretelle: Brenir pant Bretelite val.etelvraenir pant20 Li noi
ai
alon ous Kint rel gratuPour tenir pantite valnt relPour tisonyester 16rt
Bretel

dimanche 12 février 2006

Némésis

Naissance, naissance. Némésis qui dragues des léthargies je me tords vers le mur de ta voix. Sat. Pac. Do. Monition fantaisiste. Tu parles trop. Némésis aux seins durs sur la sphère du temps défiguré. Ps. Ps. Ps. Némésis aux seins durs sur la sphère défigurée. Ps. Némésis aux seins durs défigurés. Hhhh. Le temps dissocié saccagé de nuages aux frondaisons mobiles. Shhh... Némésis aux lèvres dures, aux doigts grinçants. Némésis - tu parles trop. Bavardage judiciaire aux franges ourlées de forêts. Ba. Némésis tu sens l'orfraie, Némésis je ne crois plus en toi. Némésis - si je te croise je t'arrache le ventre. J'ai enduré ton doigt dans ma tempe. Maintenant ton cul sent la naphtaline. Kkkk. Navet
Albrecht Dürer - Némésis

jeudi 26 janvier 2006

Pâquerette

L'aisselle des papillons
Ça doit sentir les raviolis

mercredi 3 août 2005

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Ne jamais suivre aucun fil
Le plus disloqué possible

Le monde est un miroir piétiné

jeudi 14 juillet 2005

Descente

Tu descends l’escalier
je t’attends en bas
Tu es nue
Et moi aussi
Ca fait vingt ans que je descends, alors tu ne vas pas me la raconter
Moi aussi, j’ai peur du vide
Moi aussi, j’ai peur du noir
Il y a un tas de broussailles mortes qu’il faut enjamber avant de poser
le pied sur le pallier
Tu crois que j’ignore de quoi elles sont habitées ?
Je crois d’ailleurs à l’ignorance bien plus qu’au savoir
Je veux ignorer tout jusqu’à ce que ça se révèle
Tu parleras lorsque tu seras en bas
Et je répondrai
Des broussailles mortes sont des broussailles mortes
Des bêtes sont des bêtes
Dans les broussailles mortes, il y a...
... je ne peux pas le dire
(07/04)

dimanche 10 juillet 2005

posthume

Lorsque j'écris j'ai l'impression
de rédiger le bêtisier de ma vie

dimanche 19 juin 2005

Mis en perce

Oh la la ! Il faut le changer, il s'est écrit dessus !

mercredi 15 juin 2005

Liberté

Je sais
qu'il est possible que je meure

vendredi 10 juin 2005

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jeudi 9 juin 2005

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Mes sous tombent de mes poches
On dirait que je suis riche

vivons

Vivons comme des porcs
Vivons comme des trous du cul

mien

Pomme
Ton sein
Pomme
Ton sein
ma paume
Pomme
Ton sein
ma bouche